• Un tuto ! Ça faisait longtemps !

    J'arrive un peu tard, niveau timing, on est quasi mi-décembre et vous avez sûrement tous trouvé le calendrier de l'Avent de vos rêves, mais ce sera de nouveau Noël l'année prochaine alors si vous voulez retenir l'idée, vous pouvez toujours mettre l'article dans votre tableau Pinterest ou revenir ici en novembre 2019 !

    Ici pas de calendrier rempli de chocolats, de sucreries, de cadeaux ...ni même de décorations pour le sapin, comme c'était le cas les deux dernières années. Pas non plus de propositions d'activités quotidiennes comme l'année dernière car je suis seule quasi non-stop depuis mi-novembre et jusqu'au 22 décembre, avec un bébé qui fait ses dents (la deuxième du haut a percé aujourd'hui, enfin !!!), qui souffre d'une belle bronchiolite et qui par conséquent, dort de façon complètement anarchique, et une grande de 3 ans et demi (l'âge d'or de l'affirmation de soi ?) qui a besoin de sa dose d'attention (normal, quoi) et le fait savoir à grand bruit. Dans ces conditions, vous imaginez bien qu'on n'allait pas se mettre d'impératifs du genre "oh mon dieu, on devait faire un pain d'épices demain, j'ai pas les ingrédients et pas eu le temps de faire les courses/oups aujourd'hui c'est sortie au marché de Noël, il pleut sévère et la mini n'est vraiment pas dans son assiette/mais oui, je t'ai promis le bricolage de guirlandes-flocons je sais, le problème c'est que je ne vois pas comment faire du découpage minutieux avec un bébé dans les bras (ou en portage) qui refuse d'être posé et bouge dans tous les sens !". Enfin vous avez compris l'ambiance... ^^

    Il nous fallait juste des petits rituels très très doux, et finalement c'est bien suffisant pour sentir l'esprit de Noël envahir la maison : dîner à la lumière tamisée d'une bougie qu'on a choisie rouge tout spécialement pour décembre, écouter des airs de jazz de Noël et des berceuses du monde pendant le temps calme, ramasser des trésors de la nature quand on sort (branches de sapin, branches de houx, pommes de pin...), faire une activité avec mademoiselle D juste si le coeur nous en dit et que le moment nous le permet (pendant la mini sieste de mini L par exemple)...

    Et parmi ces rituels, celui du calendrier de l'Avent est très important pour mlle D : avancer la pierre.

     

    Tuto feutrage au savon - Un calendrier de l'Avent Waldorf

     

    Après l'introduction 3615mylife la plus longue du monde, je vous propose un petit tuto sans prétention, déjà parce qu'avec le manque de lumière de la saison, les photos ne sont pas terribles et surtout parce que je débute dans le monde du feutrage au savon (j'étais plus portée sur le feutrage à l'aiguille jusqu'à présent). D'ailleurs si certain(e)s s'y connaissent bien, je serais ravie d'échanger pour en apprendre plus.

    Alors c'est parti ! Pour réaliser ce calendrier tout simple avec un décompte étoilé, vous avez besoin :

    - de laine cardée
    - d'une plaque pour le four (pas de cuisson ici, mais moult eau savonneuse !)
    - d'eau chaude
    - d'un savon "qui décape" type savon de Marseille, savon noir
    - d'une natte en bambou (comme pour les sushis)
    - d'un coupon d'organza (ou un tissu similaire)

    Puis pour la deuxième partie :

    - de laine cardée d'une autre couleur
    - d'une mousse de feutrage
    - d'une aiguille de feutrage
    - de fil à broder brillant
    - d'une aiguille à broder
    - d'un pierre ou n'importe quoi d'autre (un personnage ça marche aussi très bien !)

     

    Tuto feutrage au savon - Un calendrier de l'Avent Waldorf

     

    On commence par disposer la laine en mèches qui se croisent (verticalement et horizontalement, ou dans n'importe quel sens tant qu'il y a croisement).

    Tuto feutrage au savon - Un calendrier de l'Avent Waldorf

     

    On recouvre avec le tissu, on trempe le savon dans l'eau chaude, puis on le fait mousser pour frotter doucement l'ouvrage avec des petits mouvements circulaires, et ce plusieurs fois. Ne pas hésiter à verser un peu d'eau pour faciliter la chose (on peut même vaporiser directement de l'eau savonneuse). Les gestes doivent être doux pour ne pas séparer les mèches et faire ainsi des trous.

    Tuto feutrage au savon - Un calendrier de l'Avent Waldorf

     

    Retourner l'ouvrage délicatement, recouvrir du tissu et recommencer à frotter avec du savon.

    Tuto feutrage au savon - Un calendrier de l'Avent Waldorf

     

     Lorsque l'ouvrage commence à bien se tenir et à s'épaissir, le placer sur la natte de bambou et enrouler.

    Tuto feutrage au savon - Un calendrier de l'Avent Waldorf

     

    On en profite pour l'essorer un peu...

    Tuto feutrage au savon - Un calendrier de l'Avent Waldorf

     

    Puis on fait rouler la natte dans les mains de façon énergique.
    On ouvre, on retourne l'ouvrage et on le change d'angle...

    Tuto feutrage au savon - Un calendrier de l'Avent Waldorf

     

      Puis on roule de nouveau, et ce au moins une dizaine de fois...

    Tuto feutrage au savon - Un calendrier de l'Avent Waldorf

     

     Pour savoir quand s'arrêter, on regarde si des fibres se détachent encore lorsqu'on tire un peu sur la surface.
    Ci-dessous, on peut voir que la surface a été réduite par le feutrage et la texture est plus homogène.

    Tuto feutrage au savon - Un calendrier de l'Avent Waldorf

     On rince et on fait sécher l'ouvrage avant de passer à la suite.

     A l'aide d'une aiguille à feutrer, on va fixer la laine cardée en formant un tourbillon.
    Attention de bien poser l'ouvrage sur une mousse pour ne pas abimer votre table !
    L'aiguille à feutrer est un peu comme un hameçon : avec ses petits crochets, elle fait s'emmêler les fibres de laines. On pique donc la laine dans notre "galette" pour qu'elle s'y accroche.

    Tuto feutrage au savon - Un calendrier de l'Avent Waldorf

     

     Puis on brode 24 étoiles avec le fil brillant et c'est parti pour le décompte !

    Tuto feutrage - Un calendrier de l'Avent Waldorf

     

    Je vous souhaite une belle journée et surtout, n'hésitez pas à me dire si je ne suis pas claire et que vous avez besoin de précisions !

    A très bientôt !

     

     

    Pin It

    1 commentaire
  • Je reviens avec une proposition que j'avais faite sur Instagram (si vous ne me suivez pas encore, vous me trouverez ici) : poster chaque mois une liste illustrée des fruits et légumes produits en France.
    Vu l'enthousiasme général, je me lance !

    Alors bon, bien sûr, vous allez me dire "Lila, hum, on n'est déjà plus en Novembre..."
    Oui oui oui, je sais et vous aurez la liste de Décembre tout bientôt. Ces derniers jours j'ai préféré me concentrer sur une autre peinture, promise à mlle D et que vous verrez prochainement.
    Mais d'un mois à l'autre il n'y a pas de très grands changements sur les étales, c'est petit à petit que ça se fait.

    Pourquoi j'ai eu envie de faire cette liste ? Et bien je ne sais pas si vous avez entendu parler des défis #onestpret, mais chaque jour, entre le 15 novembre et le 15 décembre, un défi est lancé en faveur du climat. Et le 25 novembre, on nous proposait de manger local, bio et de saison.

    Par ici, on mange déjà en suivant le rythme des saisons et on se réfère généralement à notre petit producteur bio du marché du quartier. Mais il vend également des fruits importés. Son raisin et ses clémentines viennent d'Italie. Ce n'est pas si loin... Ah mais les kiwis viennent de Nouvelle-Zélande... Les mangues viennent d'Equateur... Et les ananas, les bananes et les grenades ? Tout ça s'en vient de loin et par bateau, le pire des transports en terme de pollution.

    Le tout n'est pas de se priver de tous ces fruits exotiques du jour au lendemain (quoi que, si vous êtes capable de le faire tant mieux pour vous et la planète !) mais de changer petit à petit sa façon de consommer, et surtout de le faire en conscience. Ici nous avions pour habitude de faire des pancakes de bananes entre trois et cinq fois par semaine, car c'est à peu près une des seules choses que mange mlle D le matin et je ne veux pas la laisser partir à l'école le ventre vide (ou alors je récupère un Gremlin enragé à la sortie). Mais entre ça et les bananes mangées juste comme ça pour le goûter ou le dessert... ça fait que nous sommes de gros consommateurs d'un fruit importé. J'ai donc décidé non pas de le supprimer, mais d'en réduire drastiquement notre consommation. A présent, les pancakes c'est juste le lundi et le samedi. J'essaie aussi de varier les recettes et on continue de chercher d'autres idées de petits déjeuner qui tenteraient la demoiselle. Et puis ça permet de mettre en place des petites routines qui font plaisir et qui rythment notre vie.
    Ah et l'ananas... Je ne suis pas une grande fan d'ananas, mais l'autre jour j'en ai exceptionnellement acheté un (le seul de l'année) et j'ai vu des paillettes dans les yeux de ma poulette et un sourire jusque là.
    Donc se faire plaisir, oui, mais de l'exceptionnel, du festif, du précieux. Et en conscience.


    Voilà donc le calendrier des fruits et légumes français, vous pouvez l'imprimer, l'accrocher sur le frigo et le consulter avant de partir faire les courses, voire même élaborer vos menus en fonction (si vous êtes au top de l'organisation) :

     

    Fruits et légumes de Novembre

     

    Télécharger « Calendrier novembre.jpg »

     
    Je vous invite à réfléchir aussi à la façon de vous ravitailler qui vous conviendrait le mieux pour acquérir tous ces beaux fruits et légumes. En magasin ?  Au marché ? Ou peut-être une AMAP (Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne) ? Vous trouverez ici l'annuaire national des AMAP.

    Bonne semaine pluvieuse et heureuse (c'est les légumes qui seront contents !!)

     

    Pin It

    2 commentaires
  • Décembre arrive et avec lui, les activités de Noël et de l'hiver...
    Il est plus que temps de vous parler de nos petites activités automnales !

    Je n'ai pas proposé beaucoup d'activités à mlle D depuis notre déménagement. J'entends par là une activité encadrée, qui nécessite une certaine préparation, du matériel, de l'organisation. Oui parce que proposer une activité avec un bébé qui fait des micro-siestes ou en mode aléatoire, c'est pas évident... mieux vaut être prête à tout - et avoir une mlle D méga patiente, ce qui n'est évidemment pas toujours le cas.

    Bref, j'ai fait soft, aussi parce qu'avec l'entrée à l'école, la demoiselle est bien crevée.
    Donc on s'est pas mal baladées, on a profité de l'extérieur tant qu'il faisait assez beau et jour. Et on a ramassé plein de trésors...

    Nous avons installé un "plateau d'automne" dans le séjour, plateau qui se remplit au fur et à mesure de nos pérégrinations. Marrons, feuilles rousses, petites et grosses pommes de pin, pierres rondes...
    Nous avons ajouté quelques animaux choisis par mlle D : cerf, renard, lapin, hérisson et... une chèvre. Pourquoi pas, après tout ?!
    Elle a également ajouté le petit arc en ciel Grimm's, ainsi que trois lutins (je me rends compte en prenant les photos que l'un d'eux, le rouge, s'est fait la malle...), un champignon en laine cardée et un bricolage qu'elle avait réalisé à la crèche. Je n'imaginais pas que ce plateau allait prendre autant d'importance pour elle. A chaque sortie au parc, elle m'en a parlé et j'ai presque du la freiner pour que les animaux ne disparaissent pas sous les trésors de la nature qu'elle souhaitait rapporter à la maison.

     

    Activités d'automne

    Activités d'automne

     

    Activités d'automne

     

    Activités d'automne

     

    Activités d'automne

     

     

    Puisque nous avions ramassé tant de feuilles, j'ai décidé de réaliser un mobile de feuilles cirées.
    Pourquoi cirer les feuilles ? Afin qu'elles ne changent pas trop, qu'elle gardent leur belle couleur et ne s'effrite pas trop vite. J'avais vu la technique du trempage dans la paraffine et le spray de colle, mais je n'étais pas du tout tentée par ces méthodes et je voulais faire avec les moyens du bord. Une amie m'a parlé du trempage dans la cire fondue. Nous avons donc coupé le bord d'une bougie qui avait presque fini de fondre (vous savez quand il reste des bords dentelés, sur les bougies larges) et nous l'avons fait fondre au bain marie. Un petit morceau de cire était tout à fait suffisant (l'équivalent d'une bougie chauffe -plat) !
    Évidemment, je n'ai pas laissé mlle D tremper les feuilles dans le bain marie... Je me suis chargée de cette tâche, puis je les égouttais et les disposais sur une feuille de papier cuisson. Mlle D se chargeait de décoller les feuilles quand la cire était sèche et refroidie (assez vite !) afin de me faire de la place pour les feuilles suivantes.
    Puis j'ai cousu les feuilles pour les suspendre sur des fils accrochés à une branche ramassée en balade.
    Quelques perles de verre pour ajouter du poids, un anneau de tige de saule enroulée (trouvée dans un square, enroulée encore fraîche), et le tour était joué !

    Et avec un deuxième anneau de tige de saule et les feuilles restantes (non cirées), une couronne de fée de l'automne à porter sur la tête, ou pour décorer la maison.

     

    Activités d'automne

     

    Activités d'automne

     

    Activités d'automne

     

    Comme expliqué dans l'article de la tarte aux pommes-amandes, mlle D s'est passionnée pour tout ce qui concerne les pommes. J'ai donc cherché des activités que je pouvais lui proposer autour de ce thème.
    Nous avons donc :
    - observé une pomme, coupé, senti, goûté...
    - observé les cartes de nomenclature de la pomme
    - coupé ensemble des pommes véreuses pour en faire de la compote
    - écrit le mot "POMME" et le mot "APFEL" (mlle D apprend l'allemand depuis septembre)
    - joué avec un puzzle découpé dans de la feutrine
    - préparé la fameuse tarte
    - lu des livres : "La pomme rouge" de Kazuo Iwamura, "Ça pousse comment ?" de Gerda Muller
    - tamponné des pommes coupées en deux avec de la peinture acrylique

     

    Activités d'automne

     

    Activités d'automne

     Nous avons ajouté des chiffres, car mlle D s'est mise à absolument tout compter... en allemand.

     

    Je remercie énormément @maman_happycultrice  dusite Milestory qui met à notre disposition tant de fichiers, de liens vers d'autres sites et d'idées d'activités pour pratiquer le co-schooling, l'IEF, ou simplement s'amuser avec ses enfants.
    Pour reproduire le puzzle de la pomme : mamashappyhive
    Pour les cartes de nomenclature : crapouillot-montessori
    Ces activités nous ont tenues occupées plusieurs jours pendant les vacances de Toussaint.

     

    J'espère revenir très vite car j'ai beaucoup trop d'idées d'articles en tête (il faut que je les note !!), et avec le rythme effréné des journées maman-solo (sachant que D ne va à l'école que le matin !), je me sens hyper frustrée de ne pas écrire plus souvent. Je dis ça, mais je crois que je n'ai jamais publié de façon aussi régulière depuis le début de ce blog, haha !

    Allez, à tout bientôt

    Pin It

    votre commentaire
  • Parfois, une demande de notre part aboutit automatiquement à un "NON !"
    On ne demande pas à notre enfant d'obéir bêtement à un ordre, non, juste respecter le cadre de la famille, se respecter soi-même en prenant soin de soi, respecter le matériel...
    Une règle d'hygiène par exemple : lorsqu'on rentre à la maison, on se lave les mains. C'est là qu'un petit jeu, en plus de nous faire rire, nous sauve souvent la vie :

    Faire parler les membres ou les objets

    En montant les escaliers de notre immeuble, je préviens mlle D :
    "En rentrant à la maison, on enlève les...
    - Chaussures !
    - Et on se lave les...
    - Mains !"
    Ça semble facile, et pourtant... une fois dans le couloir, chaussures éparpillées devant la porte, mlle D court vers le salon.
    "Et les mains ?!
    - Non c'est bon, je les ai lavées ce matin à l'école !!"

    Euh... Et on en parle des murs que tu as frottés de ta main droite durant tout le trajet de retour à la maison ?

    Alors je dis d'une petite voix aigüe :
    "Aaah on est toutes saaaaaales ! S'il te plait D, lave-nous ! Avec du savon qui sent bon !"

    Mlle D s'est arrêtée. Elle observe ses mains grandes ouvertes...
    "Bon, ne vous inquiétez pas les mains, je vais vite vous laver !"

    Elle court vers la salle de bain et j'entends l'eau couler...
    "Ca va ? Vous aimez bien la mousse ?
    - Oh oui ! Merci D !! Aaaah ça fait du bien !
    - Et voilà !"

    Elle court en sens inverse, de la salle de bain au salon. Opération réussie !

    -----------------------------------------------------------------------------------------------------------------

    Je ne sais pas si c'est le cas de tous les enfants mais mlle D a les ongles qui poussent vraiment très vite. Il faut les couper toutes les semaines si on ne veut pas que ça se transforme en ongles de sorcière. Mais jusqu'à cet été c'était très très dur de la faire coopérer.
    Jusqu'à ce que le coupe-ongles se mette à parler :

    "J'ai faim !! Donne-moi tes petits ongles à manger !!"

    Mlle D me regarde mi-amusée, mi-inquiète...

    "Pitié, je meurs de faim ! Un petit bout d'ongle s'il te plait !"

    Comme elle hésite encore, je lui demande, de ma voix de maman
    "Tu veux bien lui donner des ongles ? Tu préfères commencer par quel doigt ?"
    Elle tend une main et se laisse faire, riant à mes "miam miam ! encore ! gloups ! délicieux !"

    Tout a coup elle s'échappe !
    Le coupe-ongles se met à crier "Et mon dessert ?! Je n'ai pas eu mon dessert ?!"
    Mlle D revient en me tendant ses trois derniers doigts et en disant "T'es gourmand, coupe-ongle !"

    Je vous avoue que ça me dégoûte pas mal de dire "miam miam" à propos des ongles, mais faire rire ma poulette est bien plus important, et son hygiène corporelle aussi, évidemment !


    Cette habileté fonctionne très bien avec ma 3 ans et demi. On l'utilise parfois pour mettre les chaussures, ranger un objet (genre le dernier duplo qui traîne "booouuuh je suis tout seul !"), et même pour éviter de claquer la porte d'entrée :

    Habileté n°2

     

    J'ai comme l'impression que ce petit jeu nourrit son empathie. Il l'invite à prendre soin de ses objets et d'elle-même. Plus besoin de lui rappeler pourquoi il est important de faire ci ou ça. En tout cas, pas au moment où il faut le faire, car on court souvent dans une impasse. Je préfère jouer sur l'instant et discuter plus tard, au calme, de l'importance de se laver les mains ou de respecter ses voisins.
    Un petit jeu vaut bien mieux qu'un long discours...

    Et vous, quelles sont vos astuces pour ce genre de situations ?
    Que faites-vous pour que vos enfants se lavent les dents par exemple ?

    Bon week-end et à très vite !

    Pin It

    votre commentaire
  • Tarte pommes-amandes végétale

     

    Le grand froid arrive... Qui n'a pas envie d'une délicieuse tarte accompagnée d'une boisson chaude ?

    Cette tarte a été faite à la demande de mlle D, qui s'est passionnée pour un livre emprunté à la bibliothèque : "Ma compote vient d'une fleur".
    Il faisait parti du rayon documentaire, plutôt pour les 6-9 ans, mais elle l'adore et depuis trois semaines, elle le réclame TOUS les soirs.
    Nous avons adapté la recette que l'on trouve en fin de livre pour une version qui corresponde à nos habitudes alimentaires. J'ai du beaucoup me restreindre et lâcher prise, car la demoiselle voulait absolument tout faire. Peser, verser, mélanger, étaler, broyer, mixer, couper, disposer...


    Voici donc notre version :

    Pour la pâte sablée (trouvée sur ce site) :
    - 180 g de farine
    - 50 g de poudre d'amandes
    - 30g de sucre
    - 50g d'huile neutre
    - 70g d'eau

    Cette recette est parfaite et délicieuse. Merci Elsa @enviedunerecettevegetalienne

    Mélanger les ingrédients secs, puis ajouter l'huile et l'eau. Pétrir, faire une boule, étaler au rouleau et placer dans un plat à tarte. Piquer.

    Mettre cette pâte au four à 180° pendant 20min.

    Pour l'appareil :
    - 40g d'amandes en poudre
    - 2 càs  de sucre de canne
    - eau (l'ajouter au fur et à mesure pour obtenir la consistance qu'on souhaite)

    Mélanger les ingrédients et verser cette préparation sur le fond de tarte cuit à blanc.

    J'ai utilisé mon nouveau personnal blender (je risque de vous gonfler avec ça à l'avenir, dans les prochaines recettes, car je l'utilise quasi quotidiennement...) pour réduire les amandes en poudre et le sucre en une poudre très fine presque proche du sucre glace.


    On a ajouté

    - deux pommes coupées en lamelles,
    - un peu de sucre,
    - de la cannelle

    ... et un reste de pâte, découpé à l'emporte pièce.

     Enfourner pour 20 min supplémentaires.

    J'aime beaucoup cuisiner avec ma poulette. Ce sont toujours des moments qui nous font du bien à toutes les deux. Même si j'ai souvent mini L qui dort en portage dans mon dos à ce moment-là, ce sont des instants privilégiés avec ma grande qui sont très précieux. Lorsque je n'arrive pas à me poser pour jouer avec elle, je lui propose cette activité, et elle qui est si fofolle et bourrée d'imagination devient tout à coup une petite fille très calme et consciencieuse.

    Nous avons partagé cette tarte lors d'un goûter dans le Lieu d'Accueil Parents-Enfants (LAPE) proche de chez nous. Ces lieux sont gratuits et accessibles à toutes les familles (et aux assistantes maternelles). On peut y jouer avec son enfants, discuter avec les professionnels ou les autres parents, parfois des activités spécifiques ou des rencontres y sont organisées. Lorsqu'ils fait trop froid dehors pour aller au parc, lorsqu'on tourne en rond chez soi, lorsqu'on est dans une situation conflictuelle avec son enfant, lorsqu'on a besoin de soutien dans sa parentalité, dans l'allaitement, besoin d'idées de jeux, envie de souffler... ces lieux sont parfaits.
    S'il y en a un près de chez vous, n'hésitez pas à en pousser la porte, personne ne va vous manger et vous en ressortirez sûrement heureux.

    Bon appétit, et prenez bien soin de vous !

     

    Pin It

    votre commentaire
  • Cape de chauve-souris


    Au début des vacances de Toussaint, mlle D a été invitée à un anniversaire déguisé... sur le thème d'Halloween. Évidemment, me direz-vous ! Mais dans la garde-robe, il n'y a que deux robes de princesse. Et une combi-moumoute dinosaure trop petite. Alors j'ai retroussé mes manches et fait chauffer la machine.

    J'ai tout de suite su ce que j'avais envie de coudre et lorsque je l'ai proposé à mlle D, elle était partante.
    Une cape de chauve-souris s'inspirant du livre "Balthazar et les couleurs de la vie (et des rêves aussi)". Nous avons donc cherché un tissu plein de fleurs colorées et trouvé celui de nos rêves chez Toto.

     

    Cape de chauve-souris


    Sauf que voilà, je ne suis vraiment pas une pro en couture. J'ai fait une jupe d'été toute simple à mlle D et un ourlet à notre rideau de douche. Rarement plus compliqué (ou alors assez bâclé, comme des costumes de scène dont on ne voit pas les détails de loin). Cette fois encore, je n'avais pas du tout envie de suivre un patron. Je m'y suis prise  deux jours avant, c'était suffisamment tôt pour me dépatouiller et faire quelque chose de joli.

    Je me suis inspirée de deux tutoriels, pour savoir quand même dans quelle direction j'allais :
    pour la cape
    pour le serre-tête

     

    Cape de chauve-souris

    Cape de chauve-souris
    Ce tissu noir était très élastique. Quelle galère pour que ça ne bouge pas !

     

    Cape de chauve-souris
    J'ai cousu à la main un petit élastique pour y glisser le doigt.
    Ainsi, je n'aurai pas trop de mal à le découdre pour le déplacer plus tard quand mlle D aura grandi.

     

    Cape de chauve-souris
    Pour les bretelles, j'ai fixé le haut en fonction de la largeur d'épaules de ma poulette.
    Mais j'ai prévu trop long (ben oui il s'agirait de la mettre plus d'une année, tout de même !).
    Nous avons donc ajusté avec des épingles à nourrice juste avant de partir pour l'anniversaire, histoire qu'elle ne soit pas gênée dans ses jeux.

     

    Cape de chauve-souris


    En deux grosses soirées, le costumes était prêt. Et pour mon plus grand plaisir, j'ai testé des choses nouvelles et appris un peu plus à me servir de ma machine à coudre.

    Cape de chauve-souris
    Il est loin d'être parfait, mais c'était mon tout premier appliqué !!

     

    La demoiselle était vraiment ravie et fière de son costume. Avec un legging et un t-shirt à col roulé noir, c'était parfait. Elle ne l'a pas quitté de la journée et le porte encore régulièrement pour faire des spectacles, au grand bonheur de sa soeur qui est le meilleur public du monde :)

    Bonne fin de semaine !

    Pin It

    votre commentaire

  • Se préparer à un accouchement physiologique

     
    Je ne sais pas si c'est une mouvance, une mode, ou une envie d'indépendance, mais j'entends de plus en plus de femmes autour de moi, qui disent vouloir accoucher de façon physiologique. Que recherchent-elles ? Que recherche-t-on ?
    Pour certaines, il s'agit de reprendre possession de son corps après un ou plusieurs accouchements très trop médicalisés. Pour d'autres, il s'agit de faire confiance à la nature qui est si bien faite et qui nous a permis d'arriver jusqu'ici. Pour d'autres encore, c'est la peur de l'hôpital, des piqûres, des machines, ou même une impossibilité à avoir la péridurale pour des raisons de santé.

    Quelle que soit la raison, cette décision devient une quête. Il faudra se préparer physiquement, psychologiquement et affronter les remarques de l'entourage, les remarques du personnel soignant, certains protocoles hospitaliers... En bref, être hyper informés.
    Lors d'un accouchement, on est souvent plus vulnérables, parfois épuisées, parfois déconnectées de la réalité. Et prête à tout accepter, à être prise en charge, soulagée. Mais on peut se rendre compte après coup qu'en temps normal on n'aurait absolument pas décidé cela pour soi.

    Comment savoir ce que l'on souhaite et ce que l'on ne souhaite pas ? Alors même qu'on accouche pour la première fois ? Comment savoir quelles seront les sensations ? Que se passera-t-il réellement dans notre corps pendant le travail ? Quel chemin va parcourir le bébé ?
    Comment vais-je trouver la force de le mettre au monde ?
    Comment se préparer à cette tornade, cette tempête qu'est l'accouchement ?

    Dans cet article sans prétention, j'essaierai de vous donner les conseils que j'aurais aimé avoir avant d'accoucher la première fois.


    Préparer son corps

    Dormir

    Ai-je vraiment besoin d'expliquer ? Un accouchement, c'est très physique, ça demande de l'endurance. Alors comme une sportive se préparant à un triathlon, on dort suffisamment pour être au top de sa forme le jour J ! Et si on a déjà un ou plusieurs enfants, on délègue dans la mesure du possible pour glaner une sieste par-ci par-là !
    Et le jour J, tant que c'est possible, on active le mode marmotte et on dort ! Même cinq minutes entre chaque contraction ! Je vous jure que ça fait toute la différence !

    Manger

    Des besoins primaires, en fait !
    Comme pendant toute la grossesse, on fait attention à son alimentation pour avoir tous les nutriments dont on a besoin. Une prise de sang un ou deux mois avant la DPA pour évaluer le taux de fer peut être une bonne idée, car une carence en fer entraîne de l'épuisement et on veut évidemment se l'éviter le jour J !
    Et si lors de l'accouchement on a faim (ce n'est pas le cas de toutes), on n'hésite pas à manger, surtout avant de partir pour la maternité. Il faut du carburant pour accoucher...
    Et on n'oublie pas non plus de bien s'hydrater, of course !

    Avoir une activité physique

    Dans la mesure du possible, évidemment, on continue de pratiquer une activité physique. La marche, la danse, le yoga, la natation... Pour ma part j'ai du emmener mlle D à la crèche pendant les quelques semaines d'absence d'Alfredo.  Quarante minutes de marche aller (vingt minutes quand on n'est pas enceinte, mais je prenais mon temps ^^), en montée, avec la demoiselle dans la poussette, plus le retour à la maison et rebelote le soir. Bon à part ça je ne faisais plus rien hein !! Mais ça faisait du bien de sortir prendre l'air, respirer un peu.

    Hydrater son périnée

    Vous avez peut-être entendu parler du massage du périnée ? Il s'agit de quelques mouvements qui aideraient à détendre les muscles du périnée et les préparer pour une dilatation easy peasy le jour J. Bon, ce "massage" (personnellement j'ai testé et pas du tout apprécié) n'est pas obligatoire. Ce qui compte surtout, c'est d'hydrater cette zone qui va se tendre et s'étirer un max. Donc pour rendre la peau plus souple et élastique, on applique de l'huile.
    La marque Weleda en vend une qui sent très bon mais qui coûte un peu cher (heureusement, s'il en reste après l'accouchement, on peut la garder s'en servir comme lubrifiant).
    L'huile de pépin de raisin fait aussi très bien le job (ne me demandez pas pourquoi celle-là particulièrement). Et si vous ne la finissez pas, elle finira en vinaigrette !


    Préparer son mental

    Envisager les choses autrement

    Dans l'imaginaire collectif, un accouchement est très douloureux, les contractions sont insoutenables et ça peut vite tourner au cauchemar (merci les séries télévisées qui nous montrent des accouchements plus rocambolesques et traumatisants les uns que les autres).
    Alors oui, accoucher, ça fait mal. Mais ça fait beaucoup moins mal quand on voit les choses autrement. Ma sage-femme avait comparé les contractions à des vagues dans la mer du Nord. On en voit une arriver, on appréhende un peu, on se prépare, on encaisse en soufflant au moment ou elle vient nous lécher les jambes, la taille, le ventre et puis elle repart et malgré tout on continue d'avancer dans l'eau, prête pour la suivante. Les contractions sont des vagues, qui viennent et repartent. Et quand une contraction repart, comme on se sent bien !!! Voilà, je crois qu'il faut voir le verre à moitié plein :)

    De même pour la dilatation col-périnée-vulve. Le corps est tout à fait capable de faire passer ce bébé sans se briser. Prendre le temps, visualiser cette partie de son corps qui s'ouvre, l'aider à se détendre, se répéter quelques mantras (sans être quelque chose de forcément ésotérique, l'idée c'est de s'aider en gardant une image positive de la dilatation pour ne pas être submergée par la peur et les sensations douloureuses), demander le soutien de la personne qui nous accompagne, souffler, chanter/crier des sons graves... Oui, le corps peut le faire, il en est capable, il est même fait pour...

    Trouver LA sage-femme

    Pour le suivi de ma première grossesse, j'avais choisi un gynéco de mon quartier qui était recommandé par toutes les femmes croisées en salle d'attente du centre médical. Effectivement, il était gentil, doux, efficace, rassurant, toujours enjoué, une crème ! Mais pour ce qui était de la préparation, c'était vraiment le vide intersidérale. Je me suis donc inscrite à une préparation classique à l'hôpital. C'était très cliché (tout le monde sur le dos, inspirez, bloquez, poussez!), on survolait chaque question, les sages-femmes n'étaient pas mères elles-mêmes... J'ai donc suivi en complément une préparation avec une kiné haptonome. Pour ce qui est de l'haptonomie, nous n'avons pas pu en faire beaucoup, avec les longues absence d'Alfredo. Mais j'étais persuadée de bien me préparer car j'étais très assidue entre chaque séance de kiné. Je révisais les postures à adopter pendant les contractions et avais bien assimilé l'information principale : bouger ! La kiné était douce, gentille, et je baignais au pays des Bisounours. Le jour J, je suis tombée de très très haut... Tout ça n'était pas suffisant.
    Au début de ma deuxième grossesse, j'étais suivie pas une sage-femme qui m'infantilisait, qui a émis très clairement des doutes sur ma capacité à accoucher sans péridurale, qui refusait presque mon envie d'accoucher dans une position autre que sur le dos... J'ai fini par en chercher une autre et à 6 mois de grossesse, j'ai trouvé la perle.
    Elle a su nous aider à esquisser notre projet de naissance, à bien le rédiger selon notre vécu, nos peurs, nos désirs et sans blesser le personnel de la clinique. Elle a su nous préparer au pire (césarienne, "code rouge" par exemple), à rester sûrs de nous face à un comportement trop protocolaire des soignants. Elle a su me faire complètement déstresser sur la douleur des contractions, notamment grâce à des visualisations, des images et une séance d'hypnose. Elle a su me faire sentir avec ses doigts ce que j'allais ressentir au moment où bébé allait appuyer sur le périnée postérieur, ce qui provoque l'envie de pousser. Elle m'a appris à bien me positionner pour éviter les déchirures, qu'importe la position que j'allais adopter le jour J. Elle m'a aidée à préparer ce deuxième allaitement. Elle a eu les mots qu'il me fallait pour m'accompagner tout au long du travail, même lorsqu'elle n'était plus là. Et tout aurait été vraiment parfait si elle avait pu être là pendant l'accouchement. Mais c'était une sage-femme libérale et il n'y avait pas de plateau technique dans la clinique.
    Pourquoi je raconte tout ça ? Parce que toutes ces petites questions sont importantes pour se sentir soutenue et aidée dans la préparation. Si on a le moindre doute sur la personne qui nous accompagne dans la préparation, il ne faut pas hésiter à changer. C'est bien trop important. Et même au dernier moment, car en deux ou trois séances, on peut déjà débloquer beaucoup de peurs et avancer !

    Lire

    Je n'ai pas tout lu, et je ne parlerai pas de ce que je ne connais pas. Mais il y a un livre dont il ne faut absolument pas passer à côté si on veut accoucher de façon physiologique ! Ce livre m'a bouleversée. Il s'agit du "Guide de la naissance naturelle", d'Ina May Gaskin. Un pavé qui se dévore. Qui m'a fait ouvrir les yeux et m'a rendue impatiente d'accoucher.
    Ina May Gaskin est une sage-femme de la communauté The Farm, implantée dans le Tennessee depuis 1971. Elle a accompagné plus de 2000 naissances et est une des personnalités les plus importantes pour les accouchements favorisants le bien-être de la mère et de l'enfant.

    Se préparer à un accouchement physiologique


    La première partie du livre est faite de témoignages. La magie de ces témoignages, tous différents, est que l'accouchement est perçu comme quelque chose de normal, naturel. On se rend compte que malgré certaines difficultés (travail long, gros bébé, bassin étroit...) le corps est tellement bien fait qu'il est possible d'accoucher de façon physiologique si l'on est bien accompagnée. Certains récits témoignent aussi de rares fois où une hospitalisation a été obligatoire et salutaire.
    La deuxième partie explique quelles sont les magnifiques facultés du corps de la femme pour accoucher.
    Ce livre mérite un article à lui seul (oui, c'est de lui que je parlais en février ou mars dernier !). J'ai beaucoup de mal à trouver du temps ces jours-ci et il y a plusieurs articles en attente déjà, mais je me le note pour vous en parler en détail plus tard. Pour les plus pressées, essayez de vous le procurer, ça vaut vraiment le coup ! Ce livre a été déterminant dans ma façon d'aborder mon deuxième accouchement et je pense sincèrement que chaque femme pourra se sentir plus forte après l'avoir lu.

    Regarder des vidéos

    Même si filmer ces vidéos va totalement à l'encontre d'un processus physiologique, les vidéos d'accouchements (notamment à domicile) permettent de comprendre.
    Comprendre que nous ne serons plus la même à ce moment-là, que le corps fait parfois les choses seul sans qu'on ne lui demande rien, qu'un accouchement peut être long... ou très rapide, comprendre que la femme recherche ce qui l'aide à se sentir bien, et qu'à l'instant T elle sait exactement ce dont elle a besoin...
    Voir une dilatation, une tête de bébé qui apparait, qui sort, faire abstraction du sang, inhérent à tout accouchement, et se focaliser sur la faculté qu'a le corps de la femme pour mettre au monde son enfant.

    S'il y a une vidéo qui m'a particulièrement touchée lors de ma grossesse, c'est celle-ci :
    Entre leurs mains
    Et Alfredo, qui l'a visionnée avec moi, n'y a pas été insensible non plus.
    Cette vidéo traite du métier de sage-femme et des conditions difficiles pour accompagner les accouchements à domicile (dues au coût extrêmement élevé des assurances). La façon de filmer est très pudique, on peut bien s'imprégner de l'ambiance d'un accouchement physiologique (calme, pénombre, chuchotements) et on se prend une belle dose d'empathie en assistant aux accompagnements tout en douceur des sages-femmes.

    Vous pouvez aussi chercher des témoignages vidéos d'accouchements physiologiques, il y en a un paquet sur le net et ils peuvent donner de bonnes idées sur la façon dont on a envie de se préparer et sur ce qu'on souhaite mettre dans notre projet de naissance.

    Voilà je m'arrête là et suis heureuse de poster enfin cet article !
    Trois semaines que j'ai commencé à l'écrire, mais entre les bronchites, otites et autres joyeusetés des filles, les vacances pendant lesquelles on a accueilli des amis à la maison et un tricot qui me tenait en haleine, l'ordinateur est resté souvent fermé.

    Prenez soin de vous

    - Lilaluna -

    Pin It

    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires