• Alfredo est parti pour presque un mois. Et comme chaque fois qu'il part, depuis plusieurs années, il réfléchit longtemps à la façon de faire son sac, le plus light possible.

    Au fur et à mesure des années, son sac s'est allégé, sa trousse de toilette est devenue de plus en plus minimaliste et zéro déchet, sa façon de plier ses vêtements est devenue plus méthodique, bref il m'épate !! Car faire une valise est pour moi un calvaire, je mets bien trop de vêtements de peur de ne pas avoir ce qui correspond à la météo et je me rends compte au retour que je n'en ai pas utilisé la moitié... J'essaie donc de le suivre dans son élan et de réduire au maximum le nombre d'affaires que j'emporte. Ce n'est pas une mince affaire !

    Pourquoi se préparer un sac minimaliste ?

    Le premier avantage qui me vient à l'esprit, c'est le poids ! C'est mathématique : moins on en met, plus c'est léger ! Et c'est un gros avantage pour Alfredo qui part avec un sac à dos étant donné qu'il part aussi avec son vélo pliant. Mais alléger sa valise à roulettes c'est bien aussi, surtout quand on a une correspondance à Paris avec passage par le métro !
    Le deuxième avantage, c'est que ça allège... l'esprit ! Moins d'affaires = moins de choses à penser, à perdre, à oublier. Et si on y a bien réfléchi avant départ, on n'a que l'essentiel avec soi. Ce qui implique forcément de passer un peu de temps en amont à se demander ce qui est vraiment essentiel.
    Il nous reste donc du temps disponible pour... vivre ! Être présent, avec les gens, profiter de l'instant.

    Cette fois, il partait seul pour travailler (festival d'Avignon n'est-ce pas), mais quand on part avec des enfants, on a tendance à vouloir emporter sa maison avec soi. Pensez à ces familles qui font des voyages, si ce n'est le tour du monde, avec un, deux ou trois enfants (en bas âge sinon c'est moins drôle). Quand on se projette, on voit vite ce qui est essentiel...

    Allez trêve de blablas, je vous montre un peu ce qu'il y a dans le sac d'Alfredo !

    Sac minimaliste

    1. Sac
    2. Sacoche
    3. Portefeuille origami
    4. Lunettes de vélo
    5. Capette (casquette de vélo)
    6. Sifflet et boussole
    7. Bullet journal
    8. Trousse
    9. Téléphone
    10. Gourde et verre
    11. Bocal de noix (cajou, amandes...)
    12. Assiette en inox
    13. Livre "La horde du contrevent"
    14. Trois balles
    15. Couverts de voyage
    16. Pull bleu
    17. Pull rouge
    18. Short
    19. Trois packs t-shirt-slip-chaussettes
    20. Imperméable
    21. Pantalon de pluie et surchaussures
    22. Ordinateur
    23. Matériel de réparation de vélo
    24. Chargeurs, lampe de vélo
    25. Sac de couchage
    26. Serviette microfibre et trousse de toilette
    27. Draps

    Et tout ça empaqueté :

    Sac minimaliste

    Alors bien sûr, il ne se chargeait pas d'apporter tout le matériel du spectacle, le décor et les costumes ! Sinon il aurait été bien moins léger !!

    Il était obligé d'apporter un draps dans la location où il dort.
    L'ordinateur nous sert à communiquer par Skype de temps en temps histoire que la poussinette voit un peu son papa. Alfredo l'utilise aussi pour jouer au go (il vous en parlera sûrement un jour...).
    Certaines choses vous font peut-être ciller, mais quand on est cycliste, il y a des indispensables (je n'y croyais pas au tout début, et pourtant !) : le pantalon de pluie, l'imper, le matériel de réparation, la lampe chargée, les lunettes... et pour Alfredo qui pense "sécurité" et se déplace souvent dans des endroits inconnus, le sifflet et la boussole !

    Et dans votre sac minimaliste, quels seraient les indispensables ?

    Bonnes vacances à tous !

    - Lilaluna -

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  • Vendredi, je passe la matinée avec une amie et elle me dit une chose qui fait "tilt" dans ma tête : c'est souvent lorsqu'on lâche-prise que ce que nous attendons depuis longtemps nous tombe dessus.
    En ce moment je vis dans l'attente de savoir si j'aurai un nouvel emploi pour la rentrée de septembre. Nous sommes à un embranchement de notre vie et face à un choix décisif... qui dépend en grande partie de cet emploi. Autrement dit, il était temps que je lâche prise car la tension était devenue insoutenable.

     

    Samedi matin, 11h45

    J'apprends que deux personnes inscrites à mon atelier de dimanche se désistent. Il ne reste plus assez d'inscrits, je dois annuler la séance. "Et si on allait voir les Renards ?" me dit Alfredo. Ni une ni deux, je m'installe devant l'ordinateur, toujours en pyjama et je regarde combien de kilomètres nous séparent de leur terrier, s'il y a des trains qui font la moitié du trajet et si la météo n'est pas trop catastrophique. J'appelle nos amis et leur demande si on peut venir les voir ce week-end. Il y a un train qui part dans 20min. A peine raccroché, je dis à Alfredo que c'est ok et lui demande si c'est jouable d'avoir le prochain train. Il me répond "Allez, on tente !"
    Nous sautons dans des vêtements, nous en jetons d'autres dans un sac, Alfredo pense à prendre un repas pour poussinette et une carte routière, je pense à prendre des couches et une bouteille d'eau. Poussinette ne comprend pas bien ce qui se passe... Jusqu'à ce qu'on lui enfile son casque, car c'est décidé ! Nous partons faire du vélo.

     

    La folie d'un voyage

     

     12h22

    Je rappelle les Renards pour leur dire qu'on est dans le train. Plus de retour en arrière possible, on part pour l'aventure, alors qu'il y a une heure on n'en avait même pas l'idée.
    Je ne fais jamais ce genre de folie. Moi qui aime tout planifier et organiser, je laisse assez peu de place aux plans de dernière minute. Mais je crois que cette fois, je n'avais pas le choix. J'avais besoin de m'aérer, penser à autre chose... de manière radicale !

    La folie d'un voyage

    13h30

    On descend du train. Première épreuve : il faut monter un escalier d'au moins cinquante marches et en redescendre autant pour quitter le quai. Avec le vélo cargo, un sac rempli, une poussinette et le Croix de fer. Allez !
    On se ravitaille au supermarché du coin : crackers au graines et barres chocolatées hyper sucrées (et boite de mouchoirs, indispensable !). Après cet étrange repas (ouch je ne suis plus habituée à manger aussi sucré !) on part.

    14h

    On sort de la ville et je prends mes repères sur le vélo. Je n'ai pas trop l'habitude du guidon type "course", mais je m'y fais assez vite. C'est la première fois que je pars pour une longue distance (je pense n'avoir jamais fait plus d'1h de vélo). Et là, c'est 46km qui nous attendent.
    Je n'ai jamais roulé sur des départementales non plus, avec des voitures qui nous dépassent à 90km/h. Et pour ne pas me laisser envahir par la peur, je fixe le dos d'Alfredo qui roule devant moi, je me concentre sur la distance qui nous sépare, essayant de la réduire au maximum.
    La bruine se dépose sur nos visages, il fait frais mais c'est agréable, on respire !

    Au bout de 20min, j'ai vraiment pris confiance en moi. J'ai l'impression de ne faire qu'un avec le vélo, les paysages défilent et les voitures s'espacent. On traverse un premier village, un deuxième, on croise des vaches, des chevaux... Poussinette finit par s'endormir et fait la sieste dans le cargo.

    Il y a une peu de relief sur le trajet, à peu près 300m de dénivelé. Mais ce n'est pas si difficile. Je joue avec les vitesses pour avoir un mouvement constant de pédalage. On va tranquille dans les montées, on s'économise avec la plus petite vitesse ...et puis on fonce dans les descentes, faisant gonfler nos imperméables.
    La pluie s'intensifie, mais je n'y fais pas attention. Mon but est devant et il se rapproche de plus en plus, kilomètre après kilomètre. C'est une maison chaude, dans laquelle brûle un feu de bois. C'est la chaleur, la gentillesse de nos amis. Je monte des côtes sous la pluie, le sourire aux lèvres et les automobilistes qui me croisent me prennent certainement pour une folle... Ou peut-être une héroïne, qui sait ?!

    16h

    On fait une pause dans un village, pour que poussinette se dégourdisse les jambes et qu'on reprenne des forces avec une barre chocolatée et de l'eau. Des gamins du villages arrivent à vélo et s'extasient devant le cargo. On discute cinq minutes, je me la pète un peu en leur parlant des kilomètres qu'on a déjà parcourus, des étoiles brillent dans leurs yeux.
    C'était le rêve d'Alfredo et c'est devenu le mien. Ca y est, nous vivons notre premier voyage à vélo en famille. Alors je suis heureuse de dire à ces jeunes que c'est possible.

    On repart et la fin du trajet est plus difficile. On traverse la forêt dans une côte interminable. Poussinette a le mal des transports et on gère comme on peut... (merci la boite de mouchoirs !). La pluie s'intensifie de nouveau et on termine par une côte sur un chemin plein de nids de poule. Je ne pense plus à rien, rien d'autre que mon but. Et enfin nous arrivons...

    17h

    Nous sommes trempés, fatigués, mais heureux :)

     

    Dimanche

    On profite ! On parle, on cuisine, on joue avec les petits, on parle encore, on se repose et puis... on parle. On a tant de choses à se raconter depuis les vacances d'été !
    On découvre leur mini renarde complètement mignonne - craquante - adorable - etc...
    On observe le petit renard et poussinette jouer ensemble, apprendre à gérer les frustrations (puisque évidemment ils veulent toujours le jeu de l'autre) et finir par se faire des câlins et des bisous ♥

     

    Lundi matin

    J'appréhende un peu le retour. Je n'ai aucune courbature du voyage aller, mais on s'est couchés tard et je suis quand même sacrément fatiguée... Pendant que les papas sont partis se promener avec les enfants, on prépare un super brunch. Opération "prendre des forces avant le départ".
    Après  avoir mangé, on regarde les horaires de train. Il y en a un à 17h10. C'est jouable si on part vite. Alors comme samedi, on saute dans nos vêtements et on jette nos affaires dans le sac (sauf que cette fois-ci, Alfredo prend le temps de regarder s'il y a une route plus sympa ^^). On embrasse nos amis et vaille que vaille, c'est reparti !

    Finalement le plus douloureux c'est de reposer ses fesses sur la selle. Les ischions ont supporté mon poids tout l'après-midi de samedi et ne sont pas très heureux d'être de nouveau sollicités. Mais Alfredo m'affirme qu'on s'habitue et... c'est vrai. Au bout d'un moment je ne sens plus rien. Il faut dire que la selle qu'il m'a choisi me convient bien.

    Aujourd'hui il ne pleut pas mais il fait toujours frais. Poussinette était contente de monter dans le vélo, elle savait à quoi s'attendre et a pris ses marques. D'ailleurs, 1 min après être partis, elle dort... et ne voit pas la biche qui traverse la route devant nous, pour finalement retourner là d'où elle venait en deux ou trois sauts gracieux. Cet instant magique !

    Le retour est plus facile, beaucoup de descentes et puis on connaît la route alors ça passe plus vite. Quand je ne regarde pas les paysages, je fixe Alfredo devant moi, constant dans le mouvement de ses jambes, l'imper' gonflé par le vent... Parfois j'aperçois le casque de poussinette devant.Quand je ne le vois plus, c'est qu'elle dort. Le cargo est tellement lourd et moi tellement légère sur le Croix de fer, que je me laisse facilement distancer dans les descentes. Et je pédale, pédale pédale, le vent sifflant à mes oreilles.

    En sortant d'un village, un gros chien nous poursuit en aboyant et tente de me sauter dessus. Je fonce pour m'échapper et Alfredo pousse un énorme cri avant de montrer ses dents. Le chien prend peur et repart. Je n'ai peut-être pas eu la meilleure réaction... mais Alfredo est abonné à un magazine de vélo et a lu une anecdote de ce genre, il a su quoi faire ! :)

    La fin du trajet est un calvaire. Nous sommes sur une légère pente descendante, mais nous devons pédaler avec force pour lutter contre le vent. C'est épuisant !! Alfredo regarde l'heure avant de traverser le dernier village. C'est bon, on va arriver tout juste pour monter dans le TER !
    Et nous arrivons à la gare. Poussinette est hyper heureuse, elle parle sans discontinuer de tout ce qu'elle voit, de ce qu'elle a vécu, des souvenirs qu'elle a de son copain petit renard...

    Dernière épreuve : le TER arrive. C'est un vieux train, avec un compartiment vélo (mais quelle blague !) et des couloirs très étroits. Sans parler des trois marches à monter... Alfredo démonte le cargo qui heureusement se sépare en deux, sous la pression de quatre ou cinq contrôleurs. Il met à peine 5 minutes à tout dévisser et monter dans le train la plateforme+roue avant puis la selle-guidon+roue arrière. Ce héros ♥

    La folie d'un voyage

    19h

    Nous sommes chez nous.


    Je vous ai raconté ce périple un peu comme ça venait, sous forme d'histoire, mais il a certains points sur lesquels je voulais attirer votre attention.

    Les bénéfices d'un tel voyage

    - C'est peu cher !
    Pour peu qu'on entretienne son vélo, les frais ne sont pas énormes. Bien sûr ça sous-entend que vos pneus sont bien gonflés, que vos freins sont bien réglés et que vous savez faire quelques réparations de base (il y a plein de tutos sur internet !).
    Là on a du prendre le train parce que 90km aller, ça ne me semblait pas jouable pour une première fois. Et puis on n'avait que trois jours. Mais si à la place on avait fait tout le trajet aller à vélos, en deux fois et payé une nuit de camping, on aurait payé à peu près le même prix (~30€)

    - C'est écologique !
    Là, à part la marche à pieds, je ne vois pas de façon plus verte de se déplacer.
    Sur les pauses, on n'oublie pas de ramasser ses papiers, mouchoirs et emballages, of course !

    - On fait du sport !
    ...mais sans que ce soit un calvaire.
    Je ne suis pas particulièrement sportive. J'ai un cours de danse par mois, j'emmène poussinette à vélo à la crèche quand Alfredo n'est pas là (10min de trajet à peine) et je marche un peu. Et ce trajet m'a paru vraiment facile. Je vous l'ai dit plus haut : aucune courbature ! Le secret, c'est d'adapter ses vitesses en permanence. Ça grimpe ? On se met au minimum et on fait taire la frustration d'aller lentement on regarde le paysage. Ça descend ? On augmente les vitesses et on pédale, roule ma poule !
    S'économiser en montée, profiter de l'élan en descente :)

    - Des bienfaits psychologiques aussi
    Je vous ai parlé du contexte dans lequel j'étais, des circonstances qui m'ont poussée à faire ce choix un peu fou. Mais pas besoin d'être au bord du burn out ou de la dépression pour se faire un shoot de "lâcher-prise". Avec un tel voyage, on est obligé de tout oublier, de tout laisser derrière soi. On se remplit de belles images, de paysages magnifiques, de l'odeur de la forêt, de l'air frais et humide, du vent sur notre visage. Tout notre corps est dans l'effort, on redevient soi, on prend du recul sur notre vie... Sans parler des endorphines qu'on produit, l'hormone du bonheur, qui nous apporte bien-être et euphorie dès 45 min d'endurance !
    Mais surtout, on le fait ensemble. En famille. On partage cet effort, on partage ces sensations, on se motive les uns les autres, on communique sur des choses simples ("je passe devant !", "à ta droite, des lapins !", "attention la route est abimée"). Puisque notre mental n'est plus occupé par toutes les obligations de la vie quotidienne ou le travail, on se retrouve enfin en phase, on pense presque à la même chose au même moment !
    Et tout ceci nous apporte quelque chose de très précieux : la confiance en soi. Se dire "je l'ai fait, j'ai réussi, j'en suis capable". Ça ne m'est pas arrivé très souvent depuis mon accouchement ^^
    Et je dirais même plus, avec cette stagnation professionnelle depuis 1 an et demi, je l'ai plutôt perdue, la confiance en moi. Ce voyage qui m'a paru incroyable (et qui doit bien faire rire les cyclistes aguerris), a été une étape pour la regagner. Sans compter que j'ai vu dans les yeux d'Alfredo le bonheur de réaliser enfin son rêve et la fierté que j'y arrive haut la main, à ses côtés.

    Notre voyage un peu fou vous fait rêver ? N'hésitez pas, vous en êtes capable aussi !
    Commencez par des balades régulière, puis un trajet pas trop long, prenez des forces en mangeant peu mais sucré (ça part direct dans les muscles, dixit Alfredo), buvez bien ! :)

    J'ai été absente pendant presque un mois. L'envie créative n'était pas là et j'ai préféré prendre du temps pour moi, pour ma famille, pour ma maison, dans cette période où j'étais trop fragile.
    Mais je ne vous ai pas oubliés, j'ai même souvent pensé à vous, à tout ce que je pourrais vous montrer, vous écrire...
    J'espère que cette histoire, qui m'a donné l'envie de revenir sur le blog, vous a touchés, de quelque manière que ce soit. Et j'essaierai d'être plus présente, même s'il y a encore des hauts et des bas.

    Des bisous à tous ♥

    - Lilaluna -

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  • Aujourd'hui je voudrais partager avec vous une petite astuce.

    Ces derniers jours, j'ai eu les lèvres particulièrement sèches. Je me suis tartiné la bouche de beurre de karité pendant une journée entière, mais rien n'y faisait... J'ai donc ressorti le tube d'Homéoplasmine, tube qui m'avait "sauvé la vie" la semaine suivant mon accouchement (j'avais le visage desséché et recouvert de plaques rouges, la fautes aux hormones). Mais  aucun résultat non plus, j'avais toujours les lèvres comme brûlées. J'ai bu des litres d'eau et à part le fait d'aller plus souvent aux toilettes, ça n'a rien changé du tout..!

    Et puis mon regard est tombé sur un petit tube de lanoline qui trainait sur la table...

     

    La lanoline pour les maux de l'hiver

     

    Les mamans allaitantes, ou qui ont allaité, connaissent ça très bien : la lanoline pure sert à soigner les mamelons douloureux lorsqu'on a des crevasses. Ça arrive très souvent en début d'allaitement, mais ce n'est pas systématique, rassurez-vous.
    Dans mon cas, j'en ai eu juste la première semaine. Et puis je suis passée à une bonne grosse autre douleur (la candidose mammaire, vous connaissez ? J'en parlerai une autre fois !) qui ne se soigne pas du tout de la même façon. Alors exit le tube de lanoline ! Le voilà relégué au tiroir.

    En vérité, j'avais acheté un tout petit tube sur les conseils d'une amie qui était enceinte en même temps que moi. N'étant pas inscrites dans la même maternité, nous n'avions pas les mêmes listes... J'ai compris en arrivant dans ma chambre que la mienne fournissait un énorme tube de presque 40ml !!

    Autant vous dire qu'en une semaine je n'ai pas eu le temps d'écouler tout ça ! ^^
    Bon. Mais on en fait quoi alors ?!?

    Vous vous en doutez puisque j'ai commencé par ça : la lanoline répare très bien les lèvres gercées !
    En 24h, j'ai retrouvée des lèvres douces et hydratées. Et pas besoin d'en mettre des tonnes, une simple goutte de la taille d'un grain de semoule suffit ! On applique ça 3-4 fois dans la journée, et voilà !

     

    La lanoline pour les maux de l'hiver

     

    Mais ce n'est pas tout, cette petite merveille peut aussi soigner

    - le p'tit nez abimé, quand on est enrhumé et qu'on se mouche-mouche-mouche toute la journée

    - les gerçures sur les mains, quand elles se transforment en puzzle et qu'on perd quelques pièces

    - les crevasses des pieds, les talons craquelés

    - les fesses rouges de bébé (ça on n'a pas testé, on est chanceux de ce côté là)

     

    La lanoline qu'est-ce que c'est ?

    Il s'agit en fait de la graisse qui entoure les poils de mouton. Du sébum en quelque sorte.
    Dit comme ça, ça a l'air très "beurk" !! Mais ça n'a pas vraiment d'odeur et c'est bien évidemment nettoyé et purifié (sinon, on ne laisserait pas bébé téter des mamelons qui en sont recouverts !). Ce n'est pas aussi glamour ou exotique que le beurre de karité, mais comme raconté plus haut, ça marche mille fois mieux pour hydrater la peau !

    C'est un produit d'origine animale qui est autorisé dans les labels de cosmétiques biologiques. Je suis allée chercher le référentiel écocert pour en savoir un peu plus sur la règlementation : "certains produits animaux (...) peuvent être utilisés. Ils ne peuvent pas être constitutif de l'animal, ni entraîner son stress, sa souffrance ou sa mort et doivent être naturellement produits par eux."

    Ma mère récupère parfois des toisons dans des fermes pour la carder, filer et tricoter. Elle m'assure que le mouton ne souffre pas... Mais ce n'est certainement pas le cas partout, et pour les vegans qui sont à 100% contre l'exploitation animale, il existe une alternative (autant pour les mamelons, les lèvres gercées et les cosmétiques maison) : le substitut végétal de lanoline.
    Je ne l'ai pas testé, mais si un jour bébé 2 il y a, je serais curieuse d'utiliser ce substitut pour sauver mes mamelons en détresse, ainsi que mes lèvres, mon nez, mes mains, mes pieds...

     Alors convaincus ? :)

    Je vous souhaite une bonne journée et vous fais des bisous

    - Lilaluna -

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  • Mardi prochain c'est Mardi gras et qui dit Mardi gras dit Carnaval ! Mais ce n'est pas un costume pour Alfredo, Lilaluna ou la poussinette que nous vous présentons aujourd'hui. C'est la nouvelle déco du fidèle destrier d'Alfredo : une guidoline Arlequin trois couleurs pour le Genesis Croix de fer de 2015.

     

    Guidoline Arlequin trois couleurs


    Nous savons que c'est un article très spécifique qui intéressera seulement une partie d'entre vous, mais on tenait vraiment à faire ce tutoriel. Nous en avons cherché un sur la toile pour réaliser le tressage à trois couleurs et nous n'en avons pas trouvé. Alors on a pris le temps de réfléchir pour comprendre comment faire et on s'est amusés à le faire à deux.
    Si cet article peut aider un(e) cycliste qui aime les défis et la customisation, tant mieux !

    On y va ?

    Pour commencer, levez les cocottes, retirez votre ancienne guidoline et supprimez toute trace de colle avec de l'alcool (comme la trace au milieu de la photo).

    Guidoline Arlequin trois couleurs

     

     Procurez-vous de la guidoline tissu (ou"ruban de cintre") et pas de la guidoline "classique" qui sera rembourrée et donnera un effet "saucisson". Quatre rouleaux feront l'affaire pour les deux côtés.

    Coupez  le bout en biais :
    le coin gauche des deux jaunes
    le coin droit du bleu et du rouge.

    Guidoline Arlequin trois couleurs

     

    Pour avoir le quadrillage coloré bien visible, posez les quatre rubans dans cet ordre :

    le rouge...

    Guidoline Arlequin trois couleurs

     

     puis, juste à côté, un jaune qui passe au-dessus...

    Guidoline Arlequin trois couleurs

     

     le bleu directement sur le jaune, bien aligné avec le rouge...

    Guidoline Arlequin trois couleurs

     

     et le 2e jaune à côté du bleu, qui passe sur le bleu et sous le rouge.

    Guidoline Arlequin trois couleurs

     

     Puis continuez de tresser tranquillement, en passant chaque ruban au-dessus, en-dessous, etc...
    et en les alignant le mieux possible.

    N'ayez pas peur de coller/décoller, revenir en arrière pour mieux aligner :
    la colle des rubans dont nous vous avons donné les références le permet.

    Guidoline Arlequin trois couleurs

     

     On arrive au moment fatidique du virage. "On ne va pas se mentir : c'est chaud !" dit Alfredo ^^

    Guidoline Arlequin trois couleurs

     

    ...et bien on y va comme des bourrins, en tirant bien fort et en essayant d'aligner au maximum.

    Guidoline Arlequin trois couleurs

     

     Et on se détend très vite car les cocottes vont recouvrir la majorité du massacre.

    Guidoline Arlequin trois couleurs

     

    Arrivés au bout, coupez les rubans à 2cm et rentrez les dans le tube.

    Guidoline Arlequin trois couleurs

     

     Il ne reste plus qu'à replacer les bouchons, les cocottes et mettre deux-trois tours de scotch noir au départ de la guidoline (scotch en tissu ou d'électricien) pour des finitions parfaites.

    Guidoline Arlequin trois couleurs

     On n'est pas peu fiers du résultat... ^^

    Alors, ça vous donne envie de vous lancer ? C'est plutôt original et joli, non ? :)

    Bon week-end et à très vite

    - Lilaluna & Alfredo -

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  • Quelques fleurs

     

    J'ai découvert hier les tutoriels vidéos de Shayda Campbell et j'ai passé une petite heure à en regarder tout en tricotant (vive les siestes de poussinette !!)

    Cette artiste est canadienne et tient un joli blog appelé The 11th apartment. Elle y présente toutes sortent de projets allant de l'illustration au handlettering, en passant par la confection de gâteaux, confitures, bonbons, et par la gravure de tampons. Elle coud, tricote et prend de belles photos. Avec son mari, elle est partie vivre dans différents endroits du Canada et a posé ses valises pour quelques temps à Reykjavik, en Islande.  Leur objectif de voyage était d'apprendre de nouvelles choses, de nouvelles techniques, et elle les montre dans ses vidéos.

    Le soir, voyant mon matériel de dessin sur la table du salon, j'ai eu envie de dessiner et c'est tout naturellement que je me suis mise à dessiner des fleurs, à la manière de Shayda Campbell. Je ne me souvenais pas de toute sa vidéo, mais c'est plus le principe qui me plaisait. J'ai utilisé un stylo noir Faber Castell taille S et de l'aquarelle. Je trouve le résultat très frais ! ♥

     

    Quelques fleurs

     

    Pour la petite histoire, je n'avais pas du tout prévu de faire le F de cette façon. Mais un coup de coude d'Alfredo (ouch le stylo qui dérape !) m'a amenée à chercher comment réparer la catastrophe...
    Finalement je l'aime bien comme ça :)

    Je vais continuer à suivre les vidéos de Shayda Campbell car je suis sûre de découvrir de nouvelles techniques qui pourraient me tenter... Par exemple j'ai flashé sur des petites chouettes en laine cardée. Moi qui n'accrochais pas trop avec le feutrage, ça me donne envie d'en faire pour notre futur sapin de Noël (oui je sais, je vois loin ^^). Je vais demander quelques mèches à ma maman qui file et tisse et dont l'atelier regorge de trésors...

     

    Quelques fleurs

     

    Est-ce que vous aussi vous suivez des artistes qui vous inspirent ?
    N'hésitez pas à me les faire découvrir !

    En attendant, je vous envoie des bisous

    - Lilaluna -

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